Déjà le mois de décembre et le compte à rebours avant les fêtes de fin d’année qui se lance. Entre achats des cadeaux de Noël, préparation des fêtes de fin d’année, vous avez bien le temps de vous glisser dans un ou deux théâtres ? Ballets de noël, comédies-musicales, cinéma… Il y en a pour tous les goûts !


Les Ballets de Noël
Cette année pour les fêtes, le ballet de l’Opéra de Paris sort le grand jeu. On peut même dire qu’il a entamé un véritable marathon avec deux ballets classiques qui se prêtent très bien à l’ambiance de fin d’année.
Casse-Noisette, jusqu’au 31 décembre.
Dorothée Gilbert et Mathieu Ganio
Du côté de l’Opéra Bastille, c’est la magie de Tchaïkovski qui opère. Un conte de Noël et une production dont on ne se lasse pas, même si la chorégraphie de Noureev est l’une des plus complexes. Sans oublier le charme des élèves de l’école de danse, tantôt enfants chahuteurs, petits rats à croquer ou petits soldats prêts pour la bataille… En bref, le ballet pour se plonger totalement dans l’ambiance de Noël. Suite au retrait d’Amandine Albisson et de Josua Hoffalt, quatre distributions sont à découvrir : Dorothée Gilbert et Mathieu Ganio, Ludmila Pagliero et Vincent Chaillet, Mélanie Hurel et Hugo Marchand, Léonore Baulac et Germain Louvet.
Pour ma part, j’ai eu l’occasion de découvrir samedi dernier Léonore Baulac etGermain Louvet qui ont fait des débuts très prometteurs. Le soir, je revoyais avec grand plaisir Dorothée Gilbert et Mathieu Ganio (compte-rendu à venir incessamment sous peu).
A noter que même si le site affiche complet, des places (dans les dernières catégories notamment) sont remises en vente le soir-même.
Le détail des distributions est disponible sur le site de l’Opéra de Paris.
La Source, jusqu’au 31 décembre.
Là encore, un ballet qui se prête bien à l’ambiance des fêtes de Noël. La Source est un petit bijou chorégraphié par Jean-Guillaume Bart sur la musique du compositeur Léo Delibes. A sa création en 2011, le ballet en avait ravit plus d’un. Pas de Casse-Noisette ici, ni de parrain énigmatique, mais un monde enchanteur autour de l’esprit de la Source et une histoire d’amour qui se créé. Entre univers onirique et danses caucasiennes, la chorégraphie, la scénographie et les costumes devraient en convaincre plus d’un. L’ensemble se prête bien à la configuration du Palais Garnier.
Pour ma part, j’ai hâte de redécouvrir ce ballet mi-décembre.

Côté distribution, cette reprise se différencie de l’entrée au répertoire. Le détail est disponible sur le site de l’Opéra de Paris.

Le temps des démonstrations
Démonstrations de l’Ecole de danse
Entre Casse-Noisette et les démonstrations, les petits rats de l’Opéra sont plus que sollicités en cette fin d’année ! Même si je ne prends plus le temps d’y assister ces dernières années, ce rendez-vous unique en son genre, est un moment fort sympathique au cours duquel l’ambiance change littéralement dans le Palais Garnier. Ambiance studieuse, intéressante, qui permet de voir la progression des élèves des plus petites divisions aux plus grandes, les axes de travail. Cours de classique, de danses de caractères, d’adage… Rien n’est laissé de côté !
Les 7, 20 et 21 décembre au Palais Garnier.
Du côté du Châtelet
An American in Paris, jusqu’au 4 janvier 2015.
Cette création est un peu le spectacle événement de cette fin d’année. Un Américain à Paris est un film connu de tous – avec les grands Gene Kelly et Leslie Caron, évoluant sur la musique de Gershwlin. Contrairement à d’autres comédies musicales de Broadway qui ont été adaptées au cinéma par la suite, celui-ci connaît le phénomène inverse : le film n’avait jusqu’alors pas été transposé sur les planches. Autre élément marquant, il est créé à Paris avant d’être donné à Broadway dès le mois de février prochain. La chorégraphie a quant à elle été confiée à Christopher Wheeldon, qui en a profité pour révéler de futures collaborations avec Benjamin Millepied pour la saison prochaine et les futures à venir.
Du côté des castings, cette création réunit deux Etoiles : Robert Fairchild du New-York City Ballet et Leanne Cope du Royal Ballet.
Plus d’informations sur le site du Théâtre du Châtelet.
Au chaud au cinéma :
Les directs du Bolchoï du mois de décembre.
Deux ballets du Bolchoï seront retransmis dans les cinémas Gaumont Pathé en ce mois de décembre. 
La Bayadère, le 7 décembre (rediffusion), avec Svetlana Zakharova, Maria Alexandrova et Vladislav Lantratov.
 –  Casse-Noisette, le 21 décembre (en direct de Moscou).
Pour varier de la version de Rudolf Noureev, l’occasion de se plonger dans la chorégraphie de Grigorovitch. La liste des cinémas participants est disponible ici. Et à quatre jour de la veillée de Noël, ce sera une énième valse des flocons ne se refuse point !
Du côté du Royal Ballet, le public cinéphile aura l’occasion de découvrir Alice in Wonderland sera diffusé au cinéma le mardi 16 décembre à 20h15 en direct du Royal Opera House, avec Sarah Lamb dans le rôle d’Alice. Chorégraphié par Christopher Wheeldon, on y retrouve tous les personnages du roman de Lewis Carrol. Plus d’informations sur le site d’Akuentic.
Dans les musées
Une exposition à signaler au Musée Cognacq-Jay, intitulée Carte Blanche à Christian Lacroix, histoire de se plonger dans le travail du créateur, qui a créé les costumes de La Source
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